Punie par sa mère pour lui avoir caché qu'elle faisait de la boxe malgré son
interdiction formelle, trahie par Élias, son ex-meilleur ami, qui a tout cafté,
harcelée par ses camarades de classe qui ne ratent pas une occasion de se moquer
de son format réduit, Colette manque terriblement de moments un peu excitants
dans sa vie. Et puis Astrid, qui la persécute depuis des années dans la cour de
récréation, lui propose un marché : elle arrêtera de l'embêter si Colette
accepte de faire quelques combats clandestins dans la salle de sport de l'école.
Pour Colette, c'est l'occasion rêvée d'enfiler à nouveau des gants de boxe et de
retrouver les sensations qu'elle avait précédemment adorées. « Mi-mouche »,
c'est le poids minimum pour faire des combats de boxe. C'est désormais également
une série de bande dessinée d'une grande richesse, passant de la tragédie à la
comédie. Avec beaucoup d'humour et — on s'en doute — énormément d'émotion.